05/08/2007

Home sweet home!

 

 

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Un p'tit passage rapide pour vous faire un p'tit coucou à toutes et tous! Finies, les vacances! Merci à celles et ceux qui ont visité mon blog pendant mon absence! Je vous reviens plus longuement dans quelques heures!

18:23 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

02/08/2007

J'ai reçu des fleurs aujourd'hui

J'ai reçu des fleurs aujourd’hui.  Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial.  Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles qui m'ont vraiment blessées.  Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd’hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd’hui .  Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial.  Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler.  Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel.  Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri.  Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd’hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd’hui et ce n'était pas la fête des mères ni un autre jour spécial.  Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battu, c'était beaucoup plus violent que les autres fois.  Si je le quitte, que deviendrais-je?  Comment prendre soin de mes enfants?  Et les problèmes financiers?  J'ai peur de lui mais je suis effrayée de partir.  Mais je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd’hui.

J'ai reçu des fleurs aujourd’hui.  Aujourd’hui c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles.  Hier dans la nuit, il m'a finalement tué.  Il m'a battu à mort.  Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter, je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd’hui.

 

hiver

 

 

Ce message est planifié. Je suis en vacances et je vous retrouve le 5 août.

 

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07:15 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

30/07/2007

Il faut positiver!

Une vieille dame de 82 ans, enjouée et fière, toujours bien mise tôt le matin, bien coiffée et maquillée même si elle est presque aveugle, emménageait dans une maison de retraite. La mort récente de son mari l’obligeait à prendre cette décision. Après plusieurs heures d’attente, elle répondit par un sourire quand on l’informa que sa chambre était prête.

La responsable lui décrivit brièvement la chambre. Elle répondit aussitôt avec l’enthousiasme d’un enfant de 8 ans qu’elle aimait la chambre.

Comme la responsable lui suggérait d’attendre d’y arriver avant de se prononcer aussi définitivement, elle répondit :

"Cela n’a rien à voir avec cette chambre. La joie est une chose qu’on décide à l’avance. Que j’aime ou non la chambre ne dépend ni des meubles ni des décorations mais de la façon dont j’organise ma propre pensée. J’ai déjà décidé que je l’aimais.

Le bonheur est une décision que je prend chaque matin. J’ai le choix. Je peux passer la journée au lit à me plaindre des parties de mon corps qui ne fonctionnent plus ou me lever et profiter de celles qui fonctionnent toujours.

Chaque jour sera un cadeau aussi longtemps que je pourrai respirer. Je me concentrerai sur ce que je pourrai accomplir pendant ce nouveau jour malgré l’usure du temps et je me réjouirai de tous les événements positifs que j’ai accumulés tout au long de ma vie de façon à pouvoir profiter de ces souvenirs à ce moment-ci de ma vie.

La vieillesse est comme un compte de banque. On y retire ce qu’on y a accumulé pendant sa vie. C’est pourquoi il faut y accumuler le maximum de petits bonheurs, éviter d’y verser chagrins et peurs, vivre simplement, donner plus, attendre moins."

 

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Ce message est planifié! Je suis en vacances et je vous retrouve le 4 août!
Vous allez tous me manquer!
Bizzzzz
BISOUS045

07:30 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

27/07/2007

Un parfum d'Alsace ...

Bonsoir à toutes et tous!

Je fais une petite pause d'une semaine. Nous partons en vacances demain matin.

Je dois avouer que vous allez toutes et tous me manquer. Au fil des messages, des affinités s'installent et peut-être des débuts d'amitié.

 

C'est donc avec un petit pincement au coeur que je vous laisse ce soir!

En attendant, je vous envoie à toutes et tous, une nuée de pensées positives et une grosse brassée de bisous affectueux!

 

A bientôt!

 

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globerose

23:51 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : vacances, rose |  Facebook |

Bonheur de papillon

- Joli papillon, viens vers moi. Viens. 

Amandine tente d'attraper l'insecte multicolore et le poursuit à travers les champs. Elle danse, danse suivant le rythme du papillon qui a si soif d'air et d'aventure.

- Si tu m'attrapes, je meurs. Le sais-tu ?

La fillette s'arrête brusquement tandis que le papillon se pose, léger, sur une fleur.

- Tu meurs ? Pourquoi devrais-tu mourir ? Je te caresserais doucement, tout doucement pour ne pas te blesser.

- Même la plus douce des caresses est mortelle pour moi.

Amandine contemple, sans le toucher, l'animal si fragile. En son cœur, elle le plaint de ne pas pouvoir recevoir de câlins, ne serait-ce qu'un seul sans le payer de sa vie. Elle ne pourrait pas vivre sans se faire câliner.

- Si j'étais un papillon, je serais bien malheureuse et j'irais vers le bon dieu pour lui dire que c’est injuste, qu’il devrait changer les choses.

- Pourquoi faire ? Dieu m’a fait le don de la vie et je lui en suis reconnaissant, même si mon passage sur terre est éphémère. D’ailleurs, je n'ai pas le temps de me révolter, puisque demain je serai mort. Autant profiter du peu de temps que j'ai à vivre.

- Es-tu donc si vieux ?

- Oui, non. Je suis né ce matin à l'aube.

- Alors tu es encore bien jeune. Moi, je suis née il y a bien plus longtemps et mon âge se compte en années déjà, s'exclame la petite, très fière de ses six ans.

- Pour moi, une heure, c'est comme trois ou quatre de tes années.

Amandine a bien envie de pleurer sur le triste sort du si beau papillon. Elle essaye de se retenir, mais une larme roule malgré tout sur son visage. Dire que parfois, Amandine passe des heures à ne rien faire ou à s'ennuyer. Elle a honte de s'être si souvent plainte.

- Ne pleure pas petite...

- Je ne pleure pas, répond la fillette en essuyant furtivement une nouvelle larme indécente.

- Tu sais, pour moi le temps ne passe pas aussi vite que pour toi. Et puis si ma vie est éphémère, je n'en profite pas moins de tous les instants qui me sont offerts. Je n'ai pas le temps d'être triste, je n'ai pas le temps de songer à moi et de m’appesantir sur mon triste sort. Je vole de droite à gauche, je butine ici ou là, j’emplis mon regard de la beauté du monde et des fleurs. Je me laisse porter par le vent où il veut et comme il veut, sans réfléchir. Et seule sa caresse me remplit d'aise. Qu'importe où je vais pourvu que mon être s'emplisse de beauté et de joie pour l'éternité !

- Je ne comprends pas. Si moi, on me disait que j'allais mourir demain, je serais désespérée de partir et de laisser tous ceux que j'aime derrière moi. J'aime rire, j'aime chanter, j'aime vivre. Je ne voudrais pas...

La petite se met à sangloter.

- Peut-être que tu serais d'abord désespérée... Et puis qui sait si tu ne te mettrais pas, comme moi, à faire provision pour l'éternité de tout ce qui t'est bon dans cette vie.

La fillette écoute, attentive, tandis que ses larmes coulent plus tranquillement maintenant.

- De toute façon ce n'est pas tout à fait pareil. De tous temps, les papillons n'ont jamais vécu très longtemps. La nature nous a donné la splendeur contre la durée. Nous avons le pouvoir d'enchanter les cœurs, de faire naître des sourires aux lèvres arides. Rien de tel que cette joie qui surprend enfants et adultes lorsqu'ils nous aperçoivent. Il suffit de me poser sur le chapeau d’une dame pour que tout le monde retienne son souffle émerveillé de mon audace et de mes couleurs.

Amandine se met presque à regretter de ne pas être un papillon. Elle n'a pas tant de beauté à offrir, elle, mais elle n'ose pas le dire au papillon. Elle qui le plaignait peu avant, la voilà qui se met à l'envier ! Cela n'a vraiment pas de sens...

- Tu te trompes, ce que tu penses est plein de sens.

- Parce que tu sais aussi lire dans les pensées ! rétorque Amandine qui se sent devenir minuscule, aussi petite qu'un grain de poussière... ou un microbe !

- Chaque être, chaque chose a un sens quelle que soit la durée de leur vie ou de leur existence, si inerte soient-elles. Nous avons tous notre raison d'être. Toi aussi, tu as ta place ici, même lorsque tu te sens inutile ou lorsque tu as l'impression d'avoir perdu ton temps. Tu ne réalises pas le pouvoir que tu as sur tout ce que tu approches. Une parole qui te paraît anodine va peut-être changer la vie de quelqu’un sans que tu le saches. Un mouvement ou même un regard peuvent modifier le cours de l'histoire. Et puis, le sais-tu ? Tu as autant de beauté à offrir qu'un papillon. Seulement, elle est différente.

- Vraiment ?

- Oui, c'est sûr.

Amandine aimerait serrer contre elle l'insecte si merveilleux. Elle esquisse un mouvement dans sa direction, caressant l'air qui entoure le papillon.

- Adieu, petite.

- Adieu, gentil papillon.

L’insecte s’élève, gracieux, dans les airs, tourne un instant autour de la fillette qui le contemple en souriant, puis il la quitte et s’envole vers sa destinée de papillon. Amandine, quant à elle, retourne chez elle, le cœur gai, le visage radieux.

 

papillons

 

  Sylvie Guggenheim

00:41 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : histoire, papillon, vie |  Facebook |

24/07/2007

La cuisine? un sport et un loisir

L'épicurienne que je suis a beaucoup aimé l'éditorial de Jacques Kother dans le Guide des Connaisseurs de ce mois. Je vous le communique ici, juste pour le plaisir mais aussi parce que ce monsieur que j'apprécie, exprime beaucoup mieux que je ne le ferais ces valeurs qui nous sont communes. Allons-y ....

 

Pourquoi acheter (trop cher!) un potage en boîte quand on peut, en deux temps, trois mouvements, le faire soi-même?

 

Eplucher, émincer trois carottes, quatre poireaux, deux oignons, ce n'est pas un travail d'Hercule. Les faire suer dans la casserole avec un peu de beurre avant d'ajouter l'eau, les aromates et l'assaisonnement et les laisser cuire en regardant la télévision est à la portée de tous.

 

Place donc à la fantaisie, à l'imagination, au plaisir des doigts et au bonheur de soigner son goût et sa santé.

 

Nous sommes ce que nous mangeons.

 

Nos aliments sont le trait d'union entre nature et culture.

 

On comprend mal que tant de nos contemporains soient paralysés à l'idée de préparer un plat cuisiné.

 

Ces dédaigneux ne savent pas ce qu'ils perdent.

 

la cuisine ouvre un univers de sensations, de petites joies, de découvertes et de grands plaisirs.

 

Déguster un vin de Bordeaux qui honore le gigot, ce n'est pas rien.

 

Si le vin est de qualité, d'excellent millésime, servi à la température idéale, si l'agneau est de bonne race, et succulent, c'est un grand moment de gastronomie qu'il serait dommage de rater.

 

Surtout si on y a présidé ....

 

Etre quelque peu gourmet, c'est refuser la médiocrité, la banalité, le pain caoutchouteux, le fromage d'usine, la volaille  mal élevée, les produits douteux, les boissons abusivement édulcorées.

 

La gourmandise n'est plus un "vilan défaut". C'est une façon, utile et nécessaire, de savourer la vie en choisissant le meilleur sans en abuser, avec rigueur et simplicité.

 

Un pot-au-feu bien soigné, une sole meunière qui n'a pas connu le congélateur, un canard labellisé aux jeunes navets, un poulet fermier simplement rôti, peuvent procurer autant de bonheur que des mets plus complexes.

 

Ce qui importe, c'est la cuisine vraie et le goût juste.

 

L'éducation gastronomique devrait commencer au berceau.

 

Et s'étoffer sans arrêt pour éviter une déperdition du goût devant des plats confus, gavés de E407 ou de E410, qui ne sont que grande combine et mauvaise farce toute préparée.

 

Mais on peut apprendre à tout âge et prendre conscience que l'intelligence à table n'est pas un luxe.

 

C'est une assurance-vie, un combat aussi pour privilégier les petits producteurs artisanaux, et pour fuir l'ombre menaçante et reptilienne de la mauvaise bouffe.

 

Jacques Kother

 

Et vous, vous en pensez quoi?

 

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23:55 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : cuisine, jacques kother, potage, plaisir |  Facebook |

22/07/2007

Couleurs!!

Jaune de feu purifiant,
De soleil de mai,

Jaune de blés, d'orges et d'avoines
Pliant leurs épis devant la faucheuse.

 

Bleu de glaces flottantes sur une mer
D'eaux bleues.
Bleu sombre de nuit profonde
Bleu ciel de paix et de calme.

 

Rouge d'amour qui tremble, agressif et 
Parfois doux.
Rouge de sang qui coule de coeurs en amour.

 

Vert de tendresse, de jeunesse qui
Plie et tremble dans la brise tendre
Des matins clairs. Vert que l'on hume
Avec passion et dont on se souvient avec nostalgie.

 

Orange de fruits mûrs. Orange de tropiques
Doux et de tempêtes sombres.
Orange qui nous berce dans ses vagues
Longues et voluptueuses.

 

Gris de fer qui tue et de pluies qui noient
Gris féroce des loups et gris pusillanime
De souris qui trottinent.

 

Noir de deuil sombre et définitif
Mais aussi noir des masques de
Carnavals qui chantent et d'yeux
Qui brillent

 

Blanc qui lutte contre le noir
Blanc des lys, de la pureté
Et blanc de l'oubli qui donne sur le vide.

 

Tout un arc-en-ciel de couleurs qui 
Se mêlent et se confondent pour donner
La vie qui grouille et s'agite avant de 
Mourir et de devenir le néant.

L. Lapointe

 

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16:37 Écrit par Rose dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |